COPRÉ : un maillon fort des caisses de retraite suisses


Avec un rendement moyen de 5,03 % en dix ans, Copré est primée par le Sonntagszeitung et confirme sa position parmi les leaders du secteur des caisses de retraite. Notre fondation s’est une fois encore illustrée par ses excellentes performances, à l’issue d’une étude comparative fondée sur des critères d’efficacité, de qualité et de rendement. 

30 caisses en lice pour l’étude

Le Sonntagszeitung et la société de conseil Weibel, Hess & Partner ont passé à la loupe 30 caisses de retraite, réparties entre six solutions d’assurance et 24 solutions collectives ou communes, pour ces dernières, de CHF 30 mios à plus de CHF 9 mia, ainsi que leurs tarifs et taux de rendement.

Avec comme base d’analyse pour l’établissement d’offre, un bureau d’architecte de 17 collaborateurs et un EMS de 50 collaborateurs, l’étude révèle d’importantes différences de prix d’une institution à l’autre, avec pour variables les frais de gestion et les coûts liés aux risques. Entre la caisse la plus chère et la plus abordable, l’écart va jusqu’à 150 % ! Plus les risques sont mesurés, moins les caisses subissent de variations à ce niveau.

Qu’en est-il du « remboursement » des primes ? Trois cas peuvent se présenter : certaines caisses remboursent à leurs affiliés une partie des primes, d’autres reversent directement les excédents à leurs clients, tandis certaines collectives préfèrent profiter de ces gains pour offrir un taux de couverture plus avantageux aux assurés.

Néanmoins, il ressort de l’analyse que dans l’ensemble et dans le temps, les primes subissent une augmentation progressive et que lorsqu’elles sont revues à la baisse, cela ne concerne que les nouveaux souscripteurs, les anciens contrats étant maintenus à leurs tarifs initiaux. Ce sont les primes des compagnies d’assurances qui remportent la palme de la cherté, face à celles appliquées par les fondations communes ou collectives.

Une évolution notable du taux de rémunération

La rémunération est un critère majeur pour les entreprises affiliées. L’étude, menée par le Sonntagszeitung, indique qu’elle est passée, en dix ans, de 1,94 % à 3,28 %. Chez les compagnies d’assurance, ces chiffres varient entre 2,1 % et 2,4 %. Il est à noter que la fourchette haute de 2.4% n’a jamais été dépassée depuis 10 ans par une solution d’assurance.

Concernant la rémunération, petit rappel : les avoirs de vieillesse d’une vie active de 40 années avec un salaire assuré de 80 000 francs suisses rémunéré à 1% de plus font grimper le capital vieillesse à 120 000 francs suisses. La retraite augmente ainsi de plus de 7 200 francs suisses par an.

Copré sort ainsi nettement du lot en rémunérant les avoirs de prévoyance à 2,83 % en moyenne depuis dix ans. Avec un tel résultat, la Fondation décroche sans difficulté la deuxième place de la catégorie, et ce, depuis 2006 ! (2008 et 2009 exceptés).

La Fondation se félicite de préserver son caractère de mutuelle où tous les bénéfices sont dédiés aux assurés. Si certaines collectives misent sur des placements à risques, souvent influencés par le climat général de l’année boursière, Copré privilégie quant à elle une démarche prudentielle et opère une gestion rigoureuse, déjà récompensée deux fois par le prix de la meilleure performance sur 7 ans et 8 ans.

Par ailleurs, avec une espérance de vie toujours plus élevée et un recul notable des rendements financiers, les taux de conversion sont révisés à la baisse par de nombreuses caisses. Elles sont, en effet, contraintes à la plus grande vigilance, pour que les avoirs cotisés suffisent à combler les départs.

Une réactivité mise à l’épreuve 

Les récompenses décernées par le Sonntagszeitung ne se fondent pas exclusivement sur le rendement. Tout aussi important que l’aspect financier, la qualité de service a été prise en compte dans le classement. La réactivité et le traitement des demandes d’informations, notamment par téléphone, ont fait l’objet d’une attention particulière. Ce paramètre permet de mesurer l’efficacité de la caisse de prévoyance, mais également d’évaluer si les frais de gestion déboursés par les affiliés ont pour contrepartie le service qu’ils sont en droit d’attendre. Certains affiliés se laissent décourager par le répondeur automatique de certains établissements, selon l’étude. Heureusement, la plupart des questions posées aux caisses ont abouti à une réponse, y compris chez Copré, et en allemand.

Copré : en bonne place dans la liste des 8 gagnants

À l’issue de l’étude, COPRE prouve une nouvelle fois son efficacité et sa capacité à entretenir une démarche qualité et une performance en évolution positive constante. La Collective de prévoyance peut ainsi poursuivre son chemin et assurer aux affiliés un parcours où la croissance est l’objectif, et la prudence son cadre.

Une pratique plus mesurée des frais de gestion

Le Sonntagszeitung rapporte que les fondations collectives ont clairement fait l’effort de réduire leurs frais de gestion, même si le résultat n’est pas généralisé. À noter que si les frais de gestion sont souvent considérés comme élevés, les caisses n’ont pas toujours la possibilité de les abaisser, compte tenu des directives rigoureuses et des charges administratives auxquelles elles sont soumises dans l’exercice de leur activité.

Un changement est également en cours puisqu’au cours de l’exercice 2013, les caisses ont subi une nouvelle obligation : celle de séparer les coûts relatifs à la gestion du patrimoine des autres frais de gestion. Dans ces charges qualifiées de « gestion » sont regroupées l’administration, le marketing, les courtiers, les audits, les experts et les différents organes de révision. Chez Copré, ces éléments sont différenciés depuis quelques années déjà dans l’annexe aux comptes.

Si certaines caisses présentent encore des frais administratifs élevés, d’autres tentent au contraire de les réduire. En moyenne, ils gravitent autour de 390 francs suisses, sur l’ensemble des caisses. Bien que le coût par assuré semble élevé pour 2013, il faut rappeler que  Copré ne facture que CHF 312 par assuré et poursuit son effort de réduction des coûts par l’application de son programme CRISP, afin de tendre à un ratio de couverture de ses frais.

Qu’est-ce qui fait tourner les caisses de retraite ?

Les actions et les fonds de placement sont les principaux véhicules d’investissement des caisses de retraite. En 2013, les placements en actions ont été les mieux récompensés tandis que les autres classes d’actifs comme les obligations, l’immobilier, l’or et les matières premières ont chuté. De nombreuses caisses ont ainsi réussi à améliorer leur performance, et dans la foulée leur taux de couverture, grâce aux excédents réalisés.

Contrairement à l’année 2012, 2013 a vu de nombreuses caisses atteindre, et même battre l’indice de référence (Indice LPP-25/40 plus de Pictet). Si la reprise est lente, elle se fait sentir et certaines caisses autonomes, comme Copré, vont vers une démarche plus offensive. Le rendement de 5,03 % réalisé par Copré en est la preuve, à l’heure où les autres caisses tournent autour de 4 % et que certaines compagnies font parfois face à un rendement négatif.

Le taux d’intérêt, en forte baisse, de l’année précédente, a été particulièrement favorable aux portefeuilles d’obligations des caisses de retraite. L’allocation statique aux obligations ayant une longue durée de vie résiduelle représente toutefois un problème pour l’avenir. L’étude a révélé que la durée de vie résiduelle des caisses est d’environ 5 ans, et ce, depuis la fin de l’année 2013. De ce fait, elles se rapprochent, pour la plupart, ou se trouvent au-dessous de l’indice Swiss Bond Index (Total AAA-BBB). Elles peuvent donc tirer profit de l’accroissement des taux d’intérêt, d’autant plus que la valeur économique des obligations de pension diminue de manière plus radicale que la perte de change dans les obligations.

Chez Copré, la performance repose sur l’efficience. La Fondation use de son expérience pour maîtriser ses coûts et mieux rémunérer les assurés. La Commission de placement, consciente de son devoir fiduciaire, sélectionne les investissements présentant le meilleur rapport risque/rendement tout en restant ouverte aux idées novatrices.

Une plus grande transparence pour une meilleure comparaison

La Commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle (CHS PP) vise à établir une plus grande transparence afin de mieux préserver l’intérêt des assurés. Pour la première fois, les frais indirects des placements collectifs ont été fournis. Pour partir à la chasse aux frais « cachés », il convient de se baser sur le Total Expense Ratio (TER) qui se décline en frais de dépôts et d’administration. Cette plus grande transparence au niveau des coûts confère encore plus de valeurs aux chiffres obtenus par cette enquête et a permis de mesurer à quel point les frais de placement peuvent être conséquents.

Le prix attribué à Copré, pour la troisième année consécutive, récompense les efforts fournis par l’ensemble de ses acteurs et rassure également la Fondation dans sa démarche et sa vision de l’avenir.

 

Ces points supplémentaires qui viennent renforcer l’attractivité de Copré

  • Chez Copré, les primes sont recalculées annuellement et la tendance globale des trois dernières années est à la baisse.

  • Copré prouve depuis plusieurs années que sa redistribution « active » du rendement sous la forme d’un taux de rémunération supérieur, améliore substantiellement la rente de retraite de ses assurés.

  • Le taux de conversion offert par Copré est de 6.8%, là où les assureurs oscillent entre 5.32% et 5.84% et les solutions collectives et communes entre 6.30% et 7.10%.

  • Copré est à l’avant-garde des frais de gestion de fortune réduits, avec un TER de 0.30%, alors que la moyenne des TER est à 0.5%.

  • Malgré toute son objectivité, l’étude ne reflète que partiellement la réalité en matière de calcul des offres, car sur le marché, Copré se situe généralement dans le trio des propositions retenues. La raison est simple : certaines caisses ont présenté une stratégie agressive, qui n’est probablement pas appliquée lors d’appels d’offres réels.